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La Contrepartie

Introduction:

Les projets d’aide aux ENFANTS DE LA RUE doivent toujours être réalisés avec la collaboration d’organisations déjà établies en Destination et avec l’accord des organismes officiels correspondants. En Bolivie, il s’agit d’une obligation de l’État qui ne permet pas d’ingérences dans des aspects aussi délicats tels que l’aide à des groupes sociaux marginaux comme les ENFANTS DE LA RUE. Il faut leur approbation et leur surveillance. D’autre part, les organisations non gouvernementales qui opèrent sur son territoire n’ont pas seulement une relation avec ces structures mais elles ont aussi une vision très claire des nécessités et des priorités qui doivent être analysées devant le développement d’un nouveau projet. Même s’il est urgent d’analyser un problème de ce côté-ci de l’Atlantique, il faut être conscient que notre perception des besoins, des urgences et des injustices jamais ne pourra être comparable avec celle du pays désigné. La manière d’affronter la vie, le quotidien, est si différente entre le pays d’origine et celui de destination que n’importe quelle analyse n’est pas valable depuis le début. C’est pour cette raison que ne pas compter avec ces organisations qui vivent au jour le jour dans le pays est tout à fait inviable.

Organisations

Le terme contrepartie en Coopération internationale, désigne l’entité sociale qui exécute les projets dans le pays de destination (la Bolivie, par exemple). Il peut se passer que dans certaines occasions, en fonction de la taille de l’association qui opère depuis le pays d’origine (l’Andorre, par exemple) sa spécialisation et l’environnement dans lequel elle devra agir, l’organisation ait une organisation dans le pays de destination qui opère en tant que contrepartie.
De cette façon, comme dans notre cas par exemple, une des contreparties avec lesquelles on collabore, LE PROJET DON BOSCO, qui appartient à l’Ordre religieux des Salésiens, est un organisme local mais qui dépend en même temps de l’Ordre Central Salésien qui a son siège social à Rome. Ceci est dû au fait que la présence de l’église en Amérique Latine existe depuis des siècles et ils sont donc bien ancrés dans le pays et ils possèdent la taille suffisante pour pouvoir travailler localement de façon indépendante de leur Centrale.

La contrepartie est une association nationale dans le pays de destination qui réalise la même activité que toutes les associations, de même ou de différente origine, avec lesquelles elle travaille. Elle peut de travailler dans des projets nationaux ou internationaux et elle possède la structure pour obtenir des aides locales des différents organismes qui soient touchés par l’environnement naturel de l’association. Dans le cas qui nous occupe il s’agirait de la Prefectura Alcaldia i Defensa del Menor, entre autres. En plus, elle a les connaissances et la présence locale suffisante pour obtenir des aides du secteur privé. Les aides peuvent correspondre à des apports économiques, ce qui est le plus important de cet aspect ce sont les aides « qualifiées » qui peuvent être:

  • Apports en ressources humaines pour différents organismes officiels sous des accords précis.
  • Apports de biens patrimoniaux en usufruit, loyer ou propriété, comme par exemple des terrains, des immeubles...
  • Appui administratif moyennant règlementations, lois, certificats, diplômes...
  • Appui technique moyennant personnel, matériel, consultant, médecin, sanitaire...
  • Apport de médicaments, d’aliments, de matériel scolaire...
En revanche, elle a souvent besoin de fonds économiques pour beaucoup de projets à long terme qu’il poursuit ainsi que des moyens humains qualifiés. C’est ici qu’entre en jeu la parité « Win-Win » avec des associations internationales. Des associations comme la notre peuvent apporter de la valeur à la Contrepartie, aussi bien avec les ressources économiques comme avec les ressources humaines. La relation peut arriver par deux chemins différents qui à la fin fusionnent dans un même objectif, la collaboration.

Dans la plupart des cas les organisations d’origine ont un objectif principal à accomplir dans les destinations qui opèrent à travers des projets développés par le biais de la Contrepartie. C’est elle qui possède la connaissance de l’environnement, les relations avec les structures locales aussi bien officielles que privées qui participent dans le projet ainsi que la confiance et la connaissance du groupe en question et de son contexte. De cette façon, les associations d’origine aident à développer les projets dont l’association de destination a besoin. Comme ils sont déjà concernés depuis le début, ils peuvent les doter de ressources économiques, techniques ou humaines dont ils auront besoin.

On peut donc dire que l’association en destination aura toujours un « parrain » qui va l’aider à développer sa tâche, à travers des organisations privées nationales, gouvernementales locales ou internationales. En revanche, les associations d’origine auront toujours besoin d’une Contrepartie sinon leur action sera condamnée à court ou moyen terme à l’échec. Les raisons sont multiples mais elles peuvent se résumer en deux points essentiels:

  • La connaissance de l’environnement géographique, culturel, professionnel, administratif...
  • La connaissance spécifique de la problématique.
À Cooperand on travaille avec différents organismes qui jouent parfois le rôle en tant que Contrepartie. Principalement on travaille avec le PROJET DON BOSCO qui englobe un conglomérat de centres d’accueil, d’écoles publiques, de centres de formation etc... qui appartiennent à l’Ordre des Salésiens, sous la tutelle de son Inspectoría qui a son siège à Cochabamba en Bolivie. Nous avons aussi une collaboration très active avec La maison Casa Maín qui appartient à l’Ordre de Filles de Maria Auxiliadora, structure qui est également sous la tutelle de l’ Inspectoría Salesienne car elle fait partie de l’Ordre au niveau International. Finalement on travaille étroitement avec la maison Eben-Ezer qui appartient à un pasteur évangéliste, Marco Nogales, et qui par ses propres moyens entretient un centre d’accueil pour les Enfants de la Rue avec de graves handicaps physiques et mentaux.
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